Ce fut le feuilleton de l’été et malheureusement tout porte à croire que cela ne fait que commencer. Il se pourrait bien que l’on en prenne pour plusieurs années. De quoi parle-t-on ? Pas encore de crise mais de ce que l’on appelle pudiquement le ralentissement de la croissance et la dégradation progressive des indicateurs avancés. Pas question pour autant de céder au pessimisme le plus caricatural (d’autres le font déjà très bien) mais de tenter de tirer quelques enseignements de cette situation (pas si nouvelle que cela).
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Premier enseignement : c’est le décalage radical entre l’économie réel et l’économie financière. Ainsi pendant que la bourse perdait 25% de sa valeur, les profits des entreprises du CAC 40 devraient, à en croire les analystes, établir un nouveau record et afficher une progression de 15%.
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Deuxième enseignement : l’information n’a jamais aussi vite circulé, n’a jamais été aussi stratégique et n’a jamais eu autant de valeur. Le cas de la Société Générale démontre aussi la primauté de l’information et l’importance de l’e-réputation. Plus que jamais, l’information est un actif qu’il convient de gérer sous peine de le voir se transformer en passif !
Troisième enseignement : l’immatériel, l’informel ou l’intangible semble (définitivement ?) prendre le pas sur le tangible et le concret. Les émotions ont plus d’impacts que les chiffres.
Des lors quels peuvent être les impacts pour l’économie et l’entreprise ? Les prévisions faites fin 2010 mettait en avant :
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- Une incertitude et une instabilité qui allait sans conteste marquer l’année 2011 peut-être même plus que cela l’a été en 2010.
- Un mouvement de concentration qui allait se poursuivre et peut-être même s’accélérer
- Une incertitude généralisée qui pouvait également amener les entreprises à concentrer leurs forces et leurs efforts une fois encore sur leurs clients existants.
- La création de valeurs associée à de nouveaux modèles économiques qui allaient alimenter les réflexions des entreprises cherchant par ce biais à se démarquer et à déplacer le débat
- Une rationalisation des applications informatiques au sein de l’entreprise
- Un rapprochement entre les outils ECM, les média sociaux et les outils de communication temps réel qui devait s’amplifier
- Les fonctionnalités de recherche qui cesseraient d’être considérées comme telles pour devenir des éléments de plus en plus critiques
- La séparation entre la sphère privée et celle de l’entreprise qui allait animer sans nul doute bien des débats.
A la lumière des évènements passés, il n’est pas certain qu’il faille changer beaucoup de choses ! De tout cela, rendez-vous sur l’Open conférence au moment d’In’VDoc pour en débattre !
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