Le Cloud s’impose dans les entreprises comme semble le révéler une étude de VMWare. Tout n’est pas encore réglé comme a pu le montrer la panne d’Amazon. La météo de l’informatique dans les nuages est pour le moins contrastée. Une récente étude publiée par VMware, montre que 60 % des PME ont déjà placé une partie de leur infrastructure ou applications dans les nuages. L’étude met également en évidence un lien très fort entre virtualisation et le niveau d’utilisation du cloud.
Tout pourrait aller pour le mieux dans le monde du Cloud si la semaine dernière une panne géante d’Amazon n’avait pas mise hors d’usage bon nombre de services influents comme Foursquare, Quora, Hootsuite et bien d’autres encore. Cette panne a remis sur le devant de la scène le sujet de la disponibilité (en l’occurrence l’indisponibilité) des applications dans le Cloud. Manifestement, la soit-disante redondance des serveurs n’aura cette fois-ci pas eu l’effet attendu. Reconnaissons tout de même, qu’aussi importante ait été l’indisponibilité, elle n’en demeure pas moins rarissime.
Autre ombre dans le ciel du cloud : la sécurité des données. La revue canadienne Informatique Magazine rapporte les inquiétudes de Régent Vaillancourt, consultant en sécurité de l'information chez RSM Richter Chamberland. Ce dernier se fonde sur une étude entreprise dès l'automne 2009 à l'Université Queen Mary de Londres dans laquelle on fait état de la présence de clauses préoccupantes pour le droit et les intérêts des utilisateurs dans 90 % des contrats de fournisseurs de services infonuagiques. Il cite notamment le fait que « les fournisseurs se dégagent de toute responsabilité relative à la sécurité des données ou se réservent le droit de fermer les comptes laissés trop longtemps inactifs ou de communiquer les données du client à des tiers ». Ces risques ne sont pas à prendre à la légère. Plusieurs constats s’imposent:
Le Cloud modifie le rapport qu’entretiennent les entreprises avec leur système d’informations et leurs données. La mutation est en marche et In’VDoc 2011 sera l’occasion de découvrir cette nouvelle manière de consommer de l’application et de répondre aux interrogations encore présentes. |
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