Innovation

Archives / Innovation

Mercredi 18 novembre 2009 | 19h00

Average rating: 0/5 (0 votes cast)
Share |

De VDoc à VDoc 2.0 : l’expérience utilisateur

Proposer des applications plus simple à utiliser, plus facile à prendre en main ; c'est un des enjeux de VDoc 2.0.


L'expérience utilisateur est le terme utilisé lorsqu'on donne le goût à l'utilisateur de revenir sur une interface numérique.

Elle est définie par les 4 fondamentaux  suivants :

  • l’optimisation de l’utilisabilité des formulaires, amélioration de l’efficacité et de la satisfaction de l’utilisateur.

  • la gestion de la connaissance par l’intégration dans les formulaires de données non structurée.

  • la notion d’applications composites, mashups et widgets.

  • la recherche

Personnaliser les formulaires

Un des objectifs majeurs de VDoc 2.0 est de modéliser des applications qui seront simples d’utilisation. En effet, le retour sur investissement d’une application pour une entreprise se mesure aussi sur la rapidité d’adoption par les utilisateurs. Elle doit devenir une application familière, à laquelle ils finiront par s’attacher.

VDoc 2.0 permet de ou de personnaliser le formulaire généré, ou d’utiliser le formulaire par défaut.

Il ne suffit pas de permettre la modification de la disposition des champs dans le formulaire mais surtout d’apporter des éléments qui faciliteront la vie des utilisateurs. La conception de l’aide en ligne est donc intimement liée à la conception du formulaire. Voici quelques idées qui permettront aux utilisateurs de VDoc 2.0 de personnaliser efficacement leurs formulaires :
  • Donner des solutions en temps réel dans le cas d’erreur. Par exemple, dans le cas de la demande de congés, si l’utilisateur saisi un nombre de jours supérieur à son capital restant, le message sera « Il ne vous reste plus que 5 jours de congés à poser avant le 31 Mai et 3 jours de RTT avant le 1 Avril ». Les utilisateurs seront sensibles à cette marque d’attention.

  • Etre prévenant. Certains champs peuvent nécessiter un formatage particulier, comme, par exemple, la saisie d’un numéro de téléphone. Plutôt que de tester si le format est correct uniquement lors de la soumission du formulaire, les utilisateurs apprécieront que des indications sur le format attendu soient disponibles directement dans le champ. L’exemple ci-dessous montre un champ qui n’accepte que de valeurs numériques de 6 digits exactement

  • Faire patienter l’utilisateur si le temps le temps de chargement est long. Afficher par exemple dans certains cas des « trucs et astuces », des messages humoristiques,…
    Pour personnaliser des formulaires, nous disposerons d’un éditeur de formulaire basé sur la technologie Web 2.0.

Intégration des composants Web 2.0

Le BPM assure la gestion et le routage de données structurées,  le BPM 2.0, comme nous l’avons vu précédemment, permettra en plus de gérer la connaissance.

Cette distinction entre données et connaissances est apparu avec le concept de « Knowledge Management ». Une donnée est une information brute, structurée, issue généralement d’une base de données. Pour transformer une donnée en connaissance, il faut lui adjoindre les informations informelles, non structurées.

La donnée est importante, c’est sur elle que reposent les prises de décisions stratégiques de l’entreprise (Chiffre d’affaire, rentabilité,…). Mais la connaissance l’est tout autant, par exemple :

  • Dans le contexte d’un processus basé sur des formulaires, des personnes doivent prendre des décisions pour faire avancer le workflow. Il est plus naturel pour cela de se baser sur de la connaissance que sur des informations brutes.

  • La fédération, le partage, l’identification des connaissances de l’entreprise est un facteur clé de productivité par la pérennisation des savoirs faire.

  • Les décisions « tactiques », prises au cours de réunion gagnent en pertinence et en efficacité par la centralisation des connaissances et sa  mise à disposition de tous.

La gestion de connaissance est la pierre angulaire de ce que l’on nomme aujourd’hui l’ « Entreprise 2.0 ». Pour vous en convaincre, consultez les blogs de Andrew McAffee, fondateur du concept d’Entreprise 2.0 et de Tom Davenport (en français), gourou du Knowledge Management.

En combinant l’approche processus structuré et les outils web 2.0, VDoc 2.0 répond parfaitement à cette problématique. En effet, données structurées et informations informelles pourront être associées au sein d’un même formulaire.
 
Ces informations informelles sont renseignées par des outils Web 2.0 comme les blogs, les wikis,…ou par des champs semi structurés comme des memos, des journaux,…
Par exemple, on associera un blog à un processus gestion de projet. Tous les acteurs pourront, via ce blog, décrire les problèmes rencontrés, quelles solutions ils ont utilisé, etc. L’entreprise pourra ainsi capitaliser sur les expériences issues de ce projet de même que l’équipe projet sera plus efficace grâce au partage des connaissances.

Mashups

Comment intégrer des applications externes sous forme d’interface graphique directement dans le formulaire.
Un certain nombre d’éditeurs proposent aujourd’hui des composants afin d’intégrer des informations de leur application directement dans un formulaire Web (ce sont les « Widgets »). Par exemple, Google fournit un composant permettant d’afficher un plan en fonction d’une adresse, Skype fournit un « widget » affichant votre statut (en ligne,…)… Une application qui fédère un ensemble de « Widgets » est un « Mashup ».
 
Le BPM 2.0, par sa capacité à intégrer des « Widgets » dans Les formulaires, est incontestablement un outil permettant de creer des « Mashups ».
Certains Widgets seront développés par des partenaires VDoc afin d’apporter une intégration fine entre leurs solutions et la plateforme VDoc 2.0. Par exemple, Sage pourrait fournir un Widgets afin de disposer dans un formulaire de la liste des commandes en cours pour un client donné. Ces Widgets seront disponibles en mode SaaS directement depuis le site www.vdocapps.com.

Recherche

Le dernier point que j’aborderai au niveau de l’ergonomie de VDoc 2.0 est la recherche. C’est un des facteurs clés du succès. En effet, les formulaires « riches »de VDoc 2.0, transportant données et connaissances, permettront d’optimiser véritablement la productivité de l’entreprise si les utilisateurs ont la capacité de « piocher », à posteriori, dans la base de connaissance ainsi constituée.
 
Un des objectifs de la recherche est bien de retrouver de l’information informelle (diffusée dans des fichiers, blogs, champs memos,…). Cette recherche peut s’effectuer sur le contenu des champs (plein texte) ou en fonction des « métadonnées », représentées dans l’application sous la forme des données structurées.

Les outils de BPM ne sont pas destinés à remplacer les éditeurs de moteurs de recherche au sens strict (recherche sémantique, thesaurus…).
En revanche, les applications BPM 2.0 disposeront d’un outil de recherche qui offrira la possibilité :

  • d’effectuer des recherches plein texte dans les informations structurées ou non,

  • de catégoriser les résultats en fonction des données de l’application (sous forme de nuage de mots clés par exemple),

  • de disposer de fonction d’auto complétion.