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Jeudi 23 décembre 2010 | 11h10
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Ma vie dans la twittersphere
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L’aventure Twitter a démarré en septembre 2009 pour accompagner le lancement de l’édition 2010 d’In’VDoc. Inutile de préciser que pendant quelques semaines, les équipes marketing ont regardé cet outil avec circonspection. Quels étaient les codes ? A quoi cela pouvait-il bien servir ? Comment pouvait-on l’utiliser ? Beaucoup de questions et finalement assez peu de réponse.
Autre challenge de taille, le sieur Olivier Cohen (Bransonic Event ) qui nous accompagnait sur l’évènement nous avait conseillé tout de go de publier au moins un tweet par jour ! Cette annonce a fait l’effet d’une mini bombe ! Quelle information allait-on pouvoir produire et diffuser chaque jour ? Quelle information suffisamment intéressante allait-on trouver et proposer ? Certains jours, il régnait dans les bureaux une effervescence peu commune au fur et à mesure que la journée s’étirait et que le compte Twitter restait désespérément vide. Il n’était pas rare également que quelques fois une info était conservée quelques heures de plus pour s’épargner les angoisses du lendemain.
Très vite, également, il a fallu se familiariser (à défaut de les apprivoiser) avec les codes twitter : la notion de followers, le retweet, le hashtag, le message direct, le follow Friday et bien d’autres encore.
Plus que l’organisation de la manifestation forte génératrice en contenu, c’est bien l’utilisation d’outils comme TweetDeck puis de HootSuite qui a accéléré l’adoption et l’utilisation intensive de Twitter. Avec ces outils, la question de la publication multi-canaux se trouve immédiatement réglée. Deux clics et le contenu se retrouve instantanément sur l’ensemble des média sociaux (Facebook, Twitter, Viadeo ou Linked’In). Autre avantage non négligeable, la possibilité de suivre très facilement les discussions et les échanges autour de thèmes clairement identifiés comme par exemple l’ECM, le BPM, l’entreprise 2.0… D’un outil de diffusion, on passe à un usage de veille.
La fin d’In’VDoc 2010 aurait pu marquer un essoufflement de l’activité sur Twitter. C’est presque l’inverse qui s’est passé. Après trois mois de tâtonnements, d’expérimentations plus ou moins hasardeuses, de lectures, de conseils proposés par les uns et les autres, Twitter est presque devenu une évidence. Peu de temps aura finalement été nécessaire pour faire de ce qui apparaissait au départ plus ou moins comme un gadget de geek, un véritable outil de veille et de communication.
Les semaines avançant, le rapport avec Twitter s’est modifié. Les messages publiés deviennent moins nombrilistes, plus généralistes… le type de communication change. De moins en moins unidirectionnel, de plus en plus multidirectionnel. Une nouvelle dimension commence à pointer : l’échange, le dialogue, la conversation. Le compte lui-même évolue, il se dévoile un peu plus, s’humanise quelque peu…et l’individu pointe derrière la marque. Le nombre de tweets connait une progression sans précédent. ... Incontestablement le rythme des échanges s’est accéléré : 1000 tweets en 14 mois, 150 en 15 jours ! Il est bien loin le temps où l’objectif d’un tweet par jour semblait inaccessible !
Conséquence durable ou feu de paille, le nombre de followers augmente sensiblement, comme les interactions et la pertinence des échanges d’ailleurs. De nouveaux outils (klout, Twitter Counter) ont également fait leur apparition sur le poste de travail, démontrant ainsi la place pris par Twitter et la volonté (enfin) d’une véritable stratégie. Cette mesure régulière c’est aussi l’atteinte d’une certaine maturité, l’idée que Twitter n’est pas un instrument isolé mais qu’il participe à la réalisation des objectifs de l’entreprise.
Le chemin est encore long même si celui parcouru est déjà significatif. La prochaine étape consiste probablement à ouvrir de nouveaux comptes et à amener les différentes forces vives de l’entreprise dans l’aventure. A coup sûr, on en reparlera !
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